Grimaldi Forum Monaco

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20 ans d'expos à redécouvrir en vidéos !

Rétrospective spéciale 20ème anniversaire : 20 ans d’expos à redécouvrir en vidéos !

20 ans d'expos en vidéos ! - Épisode introductif

A l’occasion de son 20ème anniversaire célébré cette année, le centre de congrès et de culture de la Principauté a réalisé une série de vidéos consacrées aux grandes expositions d’été qui ont marqué son histoire. Une série en 20 épisodes, à découvrir chaque semaine sur les réseaux sociaux et le site web du Grimaldi Forum Monaco, pour vivre ou revivre 20 ans d’une programmation exigeante et diversifiée, pour tous les publics, qui contribue à la richesse culturelle de Monaco et participe à son rayonnement international.

Pour introduire cette série de 20 expos relatées en 20 épisodes, le Grimaldi Forum Monaco vous propose ci-dessous une interview en vidéo de Catherine Alestchenkoff, Directrice des événements culturels du Grimaldi Forum Monaco :

20 ans d'expos en vidéos ! - Episode 1 : AIR-AIR (21 juillet - 27 août 2000)

Le 20 juillet 2000, le Grimaldi Forum, nouveau centre de culture et de congrès de la Principauté de Monaco, inaugure, à l’occasion de son ouverture au public, une exposition internationale consacrée aux structures gonflables : « Air-Air ». Cette première rencontre avec le public a scellé le point de départ de la politique culturelle du Grimaldi Forum Monaco : « Étonner sans choquer », selon les mots du Prince Rainier III.

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20 ans d'expos en vidéos ! - Episode 2 : Chine, le Siècle du Premier Empereur (18 juillet - 31 août 2001)

Point d’orgue des échanges culturels mis en place entre Monaco et la Chine suite à un voyage de S.A.S. le Prince Héréditaire Albert dans ce pays en 1999, "Chine, le siècle du premier Empereur" est la première exposition muséographiée du Grimaldi Forum. Elle a été conçue par le scénographe Massimo Quendolo. La sélection de près de 120 pièces, dont certaines présentées pour la première fois, comme le prêt de plus de 20 guerriers et chevaux en terre cuite de Xi’an provenant du Mausolée du 1er empereur,  témoigne de la richesse du règne fastueux de Qin Shihuangdi qui fit de la Chine une rivale de l’empire romain par son étendue, sa population et son rayonnement. Le catalogue de cette exposition, placé sous la direction de Jean-Paul Desroches, Conservateur en chef au Musée national des arts asiatiques - Guimet et Commissaire de l’exposition, signe alors le début d’une ligne éditoriale consacrée aux grandes expositions d’été du Grimaldi Forum.

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20 ans d'expos en vidéos ! - Episode 3 : Jours de Cirque (18 juillet - 8 septembre 2002)

L’exposition « Jours de cirque » est née d’une rencontre entre la Principauté de Monaco, devenue, par son festival, le principal foyer au monde dédié au rayonnement des arts du cirque et le Musée national des Arts et Traditions populaires de Paris dont les collections recèlent un siècle d’acquisitions consacrées aux arts de la piste. Le Grimaldi Forum confie le commissariat de cette exposition à Zeev Gourarier, conservateur en chef du patrimoine au Musée national des arts et traditions populaires (devenu l’actuel MuCEM de Marseille). Célébrant les chapiteaux et les exploits des enfants de la balle, l’exposition fait la part belle au sillage de rêve et de lumière laissé par le convoi des étoiles quand les feux des projecteurs se sont éteints. Le parcours d’exposition restitue les différents temps du voyage d’un chapiteau à travers ses traces et sa mémoire : de l’annonce de son arrivée (affiches), à l’entrée dans la ville (chars de parade), en passant par les préparatifs (montage du campement et du chapiteau), jusqu’au spectacle lui-même (costumes, accessoires, photographies). Mettant en valeur l’alliance entre les arts plastiques et le spectacle vivant, l’exposition aborde également l’influence du cirque sur les grands maîtres de l’histoire de l’art (Seurat, Toulouse-Lautrec, Rouault, Chagall, Picasso, Calder). Le catalogue offre aujourd’hui encore un éclairage inédit sur le monde de la piste, révélant un patrimoine méconnu : roulottes, affiches ou encore costumes, sans oublier les artistes qui consacrèrent au cirque une partie de leur œuvre.

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20 ans d'expos en vidéos ! - Episode 4 : Super Warhol (16 juillet - 31 août 2003)

Inaugurée le 15 juillet 2003, l’exposition « SUPERWARHOL » a marqué un tournant décisif dans la dimension culturelle du Grimaldi Forum Monaco. Dès lors, l’institution a acquis une assise et une reconnaissance à l’international grâce à l’association de trois personnalités : l’iconique Andy Warhol, Germano Celant, éminent spécialiste et commissaire de l’exposition et Matali Crasset, jeune scénographe à l’aube d’une fulgurante ascension. L’exposition retrace le parcours historique de l’artiste pop Andy Warhol avec une attention particulière portée à la monumentalité de sa production, « Sizing is a form of thinking » pour reprendre l’une de ses déclarations*. Le gigantisme des œuvres est mis à l’honneur, certaines dépassant les 10 mètres de long et offrant une vision inédite de sa recherche, des années 1960 à la fin des années 1980. De surprenantes installations de papier peint ainsi que des projections cinématographiques sont dévoilées au public, aux côtés des séries Oxydations painting (1978-1984), Camouflages (1986) et Last Supper (1986) dédiée à Léonard de Vinci.

Le décès de Germano Celant le 29 avril 2020 a marqué le monde de l’art et cette disparition a particulièrement ému les équipes du Grimaldi Forum qui ont collaboré sur cette exposition à ses côtés. 

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20 ans d'expos en vidéos ! - Épisode 5: Impérial Saint-Pétersbourg, de Pierre le Grand à Catherine II (17 juillet - 12 septembre 2004)

L’exposition « Impérial Saint-Pétersbourg, de Pierre le Grand à Catherine II » évoque le premier siècle d’existence de la ville, depuis la décision de Pierre le Grand de construire un port sur les bords de la Néva en 1703, jusqu’à la mort de Catherine II, en 1796. Plus de 600 œuvres sont ainsi rassemblées –art religieux, tableaux, tapisseries, carrosses, mobilier, vêtements d’apparat, orfèvrerie, vaisselle –provenant pour l’essentiel des collections du musée de l’Ermitage et de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg. Des maquettes du XVIIIe siècle aux dimensions spectaculaires, reproduisant le monastère de Smolny par Rastrelli et l’église Saint-Isaac de l’architecte italien Rinaldi sont également présentées. Une véritable alchimie s’opère entre la commissaire, Brigitte de Montclos, conservateur en chef du patrimoine, spécialiste de la Russie, et François Payet, scénographe, qui reconstitue un univers féérique et grandiose. La mise en scène permet de se rendre compte de la dimension spectaculaire de la cité de Saint-Pétersbourg, surgie de nulle part selon la volonté du tsar, et de recréer l’ambiance et les fastes de la vie de cour sous le règne de Catherine II, grande collectionneuse et amatrice d’art éclairée.

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20 ans d'expos en vidéos ! - Épisode 6: Arts of Africa, Des Arts traditionnels à la Collection contemporaine de Jean Pigozzi (16 juillet - 4 septembre 2005)

Pour la première fois, une exposition retrace, au travers de chefs-d’œuvre, 6 000 ans de l’Histoire de l’Art en Afrique, de l’Antiquité à nos jours, des Arts Traditionnels à l’Art Contemporain. Elle aborde également les rapports de cet art avec les grands maîtres du XXème siècle que sont Picasso, Derain, Léger…Cette fresque artistique et historique met en valeur le talent et la créativité des artistes de ce continent, et notamment du Nigéria, du Bénin, du Congo, du Gabon, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Soudan. Une seule compétence n’aurait pas suffi à couvrir une aussi vaste thématique. C’est pourquoi le choix du Grimaldi Forum Monaco s’est porté sur deux commissaires qui font référence sur le plan mondial lorsqu’il est question d’Art africain :

Pour la partie « Arts Traditionnels », Ezio Bassani en collaboration avec Artificio Skira qui a réalisé en 2004, la grande exposition de Turin intitulée « Afrique, chefs-d’œuvre d’un continent » que la presse internationale a jugée comme l’une des plus vastes et approfondies au niveau mondial.

Pour la partie « Art Contemporain », André Magnin, commissaire-adjoint de l’exposition référence du Centre Pompidou et de la Grande Halle de la Villette à Paris « Magiciens de la Terre » (1987-1989) et - directeur artistique et conservateur -de la Contemporary African Art Collection, plus connue sous le nom de Collection Pigozzi, la plus riche dotation artistique au monde entièrement dédiée aux artistes, de toutes générations, qui vivent et travaillent en Afrique noire.

Les connaissances de ces deux commissaires se sont donc conjuguées pour affirmer, dans le cadre du Grimaldi Forum Monaco, la toute-puissance créatrice de l’Art en Afrique noire, sous toutes ses formes : dessin, peinture, sculpture, installations, photographie.

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20 ans d'expos en vidéos ! Épisode 7 : NEW YORK NEW YORK, Cinquante ans d’Art, Architecture, Cinéma, Performance, Photographie et Vidéo (14 juillet -10 septembre 2006)

L’exposition rend hommage à la création artistique de New York, de 1945 aux années 2000, examinant les mouvements artistiques majeurs au travers des artistes les plus représentatifs : de l’expressionisme abstrait au pop art, du minimalisme à l’art conceptuel et au post-modernisme. Cette exposition a été la première en Europe à explorer ce thème, et réunit 500 œuvres d’art de 200 artistes sur plus de 4000m2. La scénographie de cette exposition parvient à réunir des peintures grand format, des sculptures monumentales à travers une disposition visuelle spectaculaire. Des œuvres emblématiques de la peinture, de la sculpture, de l’architecture, de la photographie, de la vidéo, du cinéma, de performances et autres installations illustrent le dynamisme du paysage artistique américain. Cet ambitieux projet s'est appuyé sur la collaboration scientifique d'experts dans les différentes sections. Seul le binôme d’experts Lisa Dennison / Germano Celant est alors capable de contribuer à un sujet de cette envergure.

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20 ans d'expos en vidéos ! Épisode 8: LES ANNÉES GRACE KELLY, PRINCESSE DE MONACO (12 juillet - 23 septembre 2007)

Été 2007, l’émotion atteint son paroxysme. Pour la première fois à Monaco, une exposition de dimension internationale rend hommage à la Princesse Grace. En étroite collaboration avec le Palais Princier qui lève le voile sur des objets inédits –robes, bijoux, accessoires, archives –cette exposition retrace toutes les facettes de la vie de Grace Kelly, de l’actrice hollywoodienne à la Princesse monégasque, impliquée au quotidien dans le rayonnement international d’une Principauté qui l’a adoptée et aimée dès son apparition sur le Rocher en 1956. Avec cette exposition, le Grimaldi Forum atteint son record de fréquentation toutes expositions confondues, avec plus de 135 000 visiteurs. La narration écrite avec talent et pudeur par Frédéric Mitterrand ainsi que la mise en scénographie remarquable réalisée par Nathalie Crinière donnent sens et vie à un parcours émouvant d’objets personnels ponctué de films et de photographies retraçant la vie de la famille princière, l’éducation des enfants, les voyages, comme aucun récit illustré n’avait su les présenter. En 2008, à la demande de S.A.S. le Prince Albert II, l’itinérance de l’exposition « Grace Kelly » s’invite dans 14 villes du monde entier où elle rencontre à chaque étape un succès inégalé tant l’image iconique de la Princesse demeure fervente et intacte.

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20 ans d'expos en vidéos ! Épisode 9: REINES D’EGYPTE, D’HETEPHERES A CLEOPATRE (12 juillet -10 septembre 2008)

A l’été 2008, le Grimaldi Forum sollicite Christiane Ziegler, Conservateur général honoraire du département des antiquités égyptiennes du musée du Louvre, pour assurer le commissariat de l’exposition « Reines d’Egypte, d’Hétéphérès à Cléopâtre », et François Payet, scénographe. Qui sont ces reines ? Cléopâtre, Néfertiti, Hatchepsout ne sont pas seulement des mythes mais ont exercé, avec d’autres reines moins connues du grand public, leur rôle de souveraines de l’Egypte antique, incarnant le pouvoir politique et religieux du royaume. Leur statut multiple, défini par l’homme dont elles sont la mère, l’épouse ou la fille, est représenté à travers plus de 250 œuvres d’une grande variété (bas-reliefs, statues, bijoux …) provenant de collections de musées du monde entier : musée du Caire, Metropolitan Museum de New York, British Museum de Londres, Ägyptisches Museum de Berlin, etc. sans oublier le généreux concours du musée du Louvre. De cette édition monégasque naîtra en 2015 l’exposition « Cleopâtre et les reines d’Egypte » co-produite avec le groupe japonais NHK et présentée au Musée national de Tokyo puis au Musée d’art moderne d’Osaka.

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20 ans d’expos en vidéos ! EPISODE 10 : MOSCOU, SPLENDEURS DES ROMANOV (2009) 

La dynastie des Romanov a régné trois cents ans sur la Russie et tous les souverains russes, sans exception, ont été couronnés dans la cathédrale de la Dormition au Kremlin, faisant renaître ainsi dans l’ancienne capitale le lustre des cérémonies d’antan. C’est cette ville de Moscou, souvent négligée au profit de Saint-Pétersbourg, la capitale du Nord, que Brigitte de Montclos, commissaire de l’exposition, permet aux visiteurs de découvrir ou de redécouvrir. Depuis le sacre dans la cathédrale de la Dormition jusqu’aux moments d’intimité des derniers Romanov, Nicolas II et Alexandra Feodorovna, immortalisés par les techniques émergentes de la photographie et du cinématographe, les visiteurs sont conviés à une exploration de la vie à la cour impériale. « Moscou : Splendeurs des Romanov » réunit plus de 500 pièces exceptionnelles, tant pour leur rareté que pour leur valeur artistique : une iconostase composée de quatre rangées d’icônes illustrant l’histoire de l’Ancien et du Nouveau Testament, des chasubles richement brodées, des couronnes et des textiles religieux, mais également des pièces de mobilier et des arts de la table, dont un service d’apparat en porcelaine Gouriev signée de la Manufacture impériale. Une section dédiée à l’orfèvrerie présente les célèbres oeufs du joaillier Karl Fabergé ainsi que de nombreux bijoux issus des Maisons Boucheron, Cartier, Van Cleef & Arpels et Chaumet, dont le savoir-faire était tant prisé par l’Aristocratie russe. Le scénographe François Payet, auteur de plusieurs mises en scène remarquées au Grimaldi Forum (« Impérial Saint-Péterbourg » en 2004 et « Reines d’Egypte » en 2008), réussit une fois encore le pari de révéler la beauté et l’âme des objets rassemblés en recréant une authentique atmosphère russe. Le parcours évoque tour à tour le cérémonial de la liturgie orthodoxe, l’urbanisme, l’architecture, les fastes de la vie de cour et la magnificence des intérieurs de palais où vécut la famille impériale.  Cette fresque historique a bénéficié du plein soutien du Musée Historique de Moscou, du Musée du Kremlin, de la galerie nationale Tretiakov et de la fondation Vekselberg.

 

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20 ans d'expos en vidéos ! Episode 11 : KYOTO-TOKYO, des samouraïs aux mangas

Inaugurée le 13 juillet 2010, par SAS le Prince Albert II de Monaco, et le frère de l’empereur du Japon le Prince Hitachi, l’exposition « KYOTO-TOKYO, des samouraïs aux mangas » s’intéresse à l’histoire culturelle du Japon, avec l’intention de dévoiler l’image d’un pays qui a su marier au quotidien histoire, tradition, culture d’hier et d’aujourd’hui. Cette mixité entre des coutumes ancestrales vivaces et une société dominée par un esprit d’avant-garde déroute et fascine à la fois le monde occidental. Pour les commissaires de l’exposition, Jean-Paul Desroches et son homologue japonais, Hiromu Ozawa, il s’agit de proposer un cheminement inédit à travers la culture japonaise, misant sur une écriture muséographique d’avant-garde pour donner la juste mesure de ce pays, devenu l’un des acteurs essentiels de la modernité. Cette fresque historique débute au VIIIe siècle sur la route historique du Tokaido reliant l’ancienne capitale, Kyoto, à la nouvelle capitale du Japon, Tokyo. Le parcours est illustré à travers près de six cents pièces parmi lesquelles des œuvres classées « biens culturels », issues des collections des Musées nationaux de Tokyo et de Kyoto, du musée Seikado Bunko Art de Tokyo, du musée Edo-Tokyo ainsi que des prêts complémentaires provenant d’institutions occidentales telles que le Victoria & Albert Museum de Londres, les Musées Royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles, le Musée Stibbert de Florence, les Musées d’art oriental de Venise et de Turin, les Musées d’art asiatique de Berlin et San Francisco, sans oublier le Musée Guimet de Paris. Le discours de l’exposition, voulu « trans-générationnel », évoque simultanément les tenants de la culture traditionnelle, symbolisée par la toute-puissance du guerrier samouraï, et ses consommateurs des temps modernes qui s’épanouissent dans l’expression des mangas et des films d’animation « made in Japan ».

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20 ans d'expos en vidéos ! Episode 12 : FASTES ET GRANDEUR DES COURS EN EUROPE  (11 juillet - 11 septembre 2011)

En écho au mariage de S.A.S. le prince Albert II avec Mlle Charlène Wittstock, l’exposition de l’été 2011 invite le public à un véritable voyage dans le temps, du XVIIe au XXe siècle, au cœur de vingt Cours d’Europe, à la rencontre de grandes figures impériales, royales et princières. Le concept de l’exposition, conjointement élaboré par Catherine Arminjon, conservateur général du patrimoine, Patricia Bouchenot-Déchin, historienne et chercheuse associée au centre de recherche du château de Versailles, et Wilfried Zeisler, historien de l’art en charge de la Russie, repose sur le choix de figures historiques qui ont marqué de leur personnalité ou de leurs actions ces Cours à travers les siècles. Le parcours scénographique suit la géographie de l’Europe, du XVIIème au XXème siècle, en partant du Portugal et de l’Espagne, vers la France et la Grande Bretagne, le Luxembourg, la Belgique, les Pays Bas, et poursuivant sa route vers l’Europe du Nord, le Danemark, la Suède et la Norvège, puis vers l’Est avec la Russie, la Pologne et l’Allemagne avant de terminer ce grand tour par l’Autriche, l’Italie et bien sûr, Monaco. Plus de sept cents œuvres réunies – portraits, sculptures, objets d’art, meubles, porcelaines, orfèvrerie, costumes, bijoux – plongent les visiteurs au cœur de la vie de ces personnalités ou couples qui ont marqué l’histoire de leur dynastie et de leur pays. Ce sont aussi leurs actions dans les domaines artistiques, historiques et scientifiques qui sont mis en exergue, brossant ainsi pour chaque Cour le portrait d’une époque. Le choix des œuvres, relevant du défi pour les commissaires, s’est voulu tantôt prestigieux ou étonnant, officiel ou plus intime pour « raconter » une histoire. Les prêteurs – châteaux, palais, musées et fondations – ont joué le jeu de ce parti-pris avec une générosité remarquable, permettant de renouer des liens pour le futur à travers le passé.

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20 ans d'expos en vidéos ! Episode 13 : EXTRA LARGE, ŒUVRES MONUMENTALES DE LA COLLECTION DU CENTRE POMPIDOU (13 juillet - 9 septembre 2012)

L'exposition « Extra-Large, Œuvres monumentales de la collection du Centre Pompidou à Monaco » propose une traversée des collections du Musée national d’art moderne sous un angle inédit : inviter à une lecture élargie de l’art du XXe siècle, explorant le grand dans ses multiples dimensions pour en saisir la signification et les implications, pour le créateur comme pour le spectateur. Réunissant une cinquantaine d’œuvres choisies parmi les plus démesurées, le parcours spectaculaire, parfois « vertigineux », jalonné de grands noms de l’art du XXe et du XXIe siècle, éclaire la notion de monumentalité. L’exposition présente des peintures de très grands formats de Joan Miró, Jean Dubuffet, Matta, Pierre Soulages, Frank Stella, Sam Francis ou encore Yan Pei-Ming, mais aussi des sculptures, des installations et des environnements de Joseph Beuys, Christian Boltanski, Daniel Buren en passant par Sol LeWitt, Anish Kapoor ou Bill Viola : des chefs-d’œuvre de la création moderne et contemporaine réunis dans une proposition délibérément « hors normes ». Cet événement est le fruit d’une étroite collaboration entre le Centre Pompidou sous le commissariat général d’Alfred Pacquement et d’Ariane Coulondre et le Grimaldi Forum Monaco, trouvant l’occasion rêvée de mettre en valeur son écrin :  l’Espace Ravel et ses 4000 m2. Une approche monumentale de l’art dans un pays étiqueté comme « le second plus petit Etat du monde » !

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20 ans d'expos en vidéos ! Episode 14 : MONACO FETE PICASSO (12 juillet - 15 septembre 2013)

Été 2013, le Grimaldi Forum crée l’événement en produisant l’exposition « Monaco fête Picasso », un hommage rendu à l’artiste mondialement connu à l'occasion du 40ème anniversaire de sa disparition. Pour offrir au public un regard inédit sur la production artistique de Picasso, le parcours est conçu autour de deux ensembles thématiques réunissant plus de 150 œuvres :

« Picasso Côte d'Azur, 1920-1946 » 

Ce premier volet, consacré aux liens privilégiés que l’artiste a entretenus avec la Côte d’Azur, dévoile des œuvres réalisées durant les étés passés à Antibes, Juan-les-Pins et ses environs. Picasso y séjourne à partir des années 1920 et tout au long des années 1930, puis à nouveau en 1946, lorsque, après la guerre, il retourne dans le Sud de la France à la recherche de ses sources d’inspiration : la lumière méditerranéenne, la mer et le littoral.

« Picasso dans la Collection Nahmad »

A travers ce second volet, l’occasion est donnée de mettre en lumière une sélection exceptionnelle d’œuvres majeures issues d’une collection privée unique au monde, de par son importance et sa qualité, constituée par Ezra et David Nahmad durant ces cinquante dernières années. 110 chefs-d’œuvre de Picasso, réunis pour la première fois et présentés chronologiquement, donnent aux visiteurs l’opportunité de découvrir la singularité de cette collection. 

Le commissariat de l’exposition est conjointement assuré par Jean-Louis Andral, Directeur du Musée Picasso d’Antibes, Marilyn McCully, spécialiste reconnue de Picasso, et Michael Raeburn, écrivain ayant collaboré avec elle sur de nombreux ouvrages consacrés à Pablo Picasso.

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Pour découvrir l’interview bonus de Jean-Louis Andral, co-commissaire de l’exposition et Helly Nahmad, représentant de la Collection Nahmad, par Catherine Alestchenkoff, Directrice des Événements Culturels du Grimaldi Forum, cliquer ici.

 

20 ans d'expos en vidéos ! Episode 15 : ARTLOVERS, HISTOIRES D’ART DANS LA COLLECTION PINAULT  (12 juillet - 07 septembre 2014)

En 2014, grâce à une collaboration inédite avec la Fondation Pinault, et sous le commissariat de Martin Bethenod, Directeur du Palazzo Grassi-Punta della Dogana, le Grimaldi Forum met de nouveau l’art contemporain à l’honneur en proposant de découvrir l’une des plus grandes collections privées d’art contemporain au monde, celle de François Pinault. 44 œuvres sont sélectionnées, dont plus d’un tiers n’a jamais été présenté. Témoignant de la grande diversité de cette collection, l’exposition « ARTLOVERS » réunit peintures, sculptures, installations, vidéos et dessins de 33 artistes, des années 1960 à nos jours, et d’origines géographiques diverses : Europe, Amérique, Asie, Moyen Orient. Avec, pour fil rouge, l’idée que l’art aime l’art, que l’art se nourrit de l’art, que l’art transforme l’art. L’un des points de départ de ce projet est l’étude littéraire devenue un classique du  genre : Palimpsestes, de Gérard Genette, essai fondamental sur la notion d’intertextualité, c’est­à-dire sur la manière dont un texte est présent au sein d’un autre. La démarche, transposée à l’art contemporain, permet de révéler dans les œuvres de la collection Pinault la trace, la mémoire ou encore la présence d’autres œuvres, d’autres artistes, d’autres histoires d’art.

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20 ans d'expos en vidéos ! Episode 16 : DE CHAGALL À MALÉVITCH, LA RÉVOLUTION DES AVANT-GARDES (12 juillet - 06 septembre 2015)

L'exposition « De Chagall à Malévitch, la révolution des avant-gardes » s’inscrit dans le cadre de la célébration, en 2015, de l’Année de la Russie en Principauté de Monaco. Cette exposition aborde, à travers une pléiade d'artistes russes –Larionov, Gontcharova, Bourliouk, Kandinsky, Rozanova, Tatline, Rodchenko, pour n’en citer que quelques-uns –un courant esthétique sans précédent qui s’étale entre 1905 et 1930 : l’avant-garde russe. Rassemblées par Jean-Louis Prat, commissaire de l'exposition, plus de 150 œuvres (peintures, dessins, reliefs) illustrent le foisonnement de ces mouvements : cubo-futurisme, rayonnisme, suprématisme, constructivisme, etc. témoignant de la ferveur et de l’originalité de la révolution artistique russe. De véritables chefs-d'œuvre, certains rarement montrés, d'autres plus connus comme le Carré Noir de Malévitch ou le Théâtre d’art Juif de Chagall, sont prêtés par de grandes institutions nationales russes : le Musée d'Etat russe à Saint-Pétersbourg, la galerie nationale Tretiakov et le musée Pouchkine à Moscou, ainsi que des musées de province. Cette exposition constitue alors pour le Grimaldi Forum un nouveau défi, la conception scénographique étant entièrement conçue par son propre bureau d’Etudes et de Design, sous la direction de William Chatelain. Le sujet séduit - de part sa pertinence et l’excellence du choix des œuvres - la Fondation Mapfré de Madrid qui mandate le GFM pour réorganiser en 2019, une nouvelle édition adaptée aux 1300m2 de leur galerie.

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20 ans d'expos en vidéos ! Épisode 17 : Francis Bacon Monaco et la culture française (2 Juillet – 4 septembre 2016)

Événement de l’été 2016, l’exposition consacrée à Francis Bacon – que l’on considérait déjà de son vivant comme le plus grand peintre anglais du XXe siècle – est le fruit de la rencontre entre deux hommes : Majid Boustany, fondateur de la Francis Bacon MB Art Foundation, inaugurée en 2014 à Monaco, dont la mission est de promouvoir une meilleure compréhension de l’œuvre, de la vie et des méthodes de travail de Francis Bacon, et Martin Harrison, auteur du catalogue raisonné de l’artiste et commissaire de l’exposition. Une sélection de plus de 60 œuvres exceptionnelles réalisées entre 1929 et 1991, est réunie pour l’occasion, en provenance d’institutions de renommée internationale, ainsi que de collections privées identifiées par le commissaire. Francis Bacon, né en 1909 à Dublin de parents anglais, s’est fortement imprégné de la culture française dès son premier séjour parisien à la fin des années 1920, où la découverte des toiles de Picasso va forcer sa vocation de peintre. Installé à Monaco à partir de 1946, il y peindra son premier « pape » inspiré de Vélasquez et commencera à concentrer son travail sur la forme humaine. Résident parisien par intermittence de 1975 à 1987, il vouera à la France et à la culture française une profonde admiration, déclarant notamment : « De tous les pays que je connais, la France est très certainement mon préféré. » Si sa relation étroite avec la France n'a jamais été mise en doute, cette thématique n’a fait jusqu’alors l’objet d’aucune grande rétrospective. Aux côtés d’œuvres majeures de Bacon et de tableaux moins connus du public, les influences de grands maîtres, français ou ayant trait à la France, - tels Soutine, Toulouse-Lautrec, Van Gogh, Léger ou Picasso – apportent une nouvelle lecture de l’univers de l’artiste. Une itinérance de cette exposition, recentrée sur les relations de l’artiste avec l’Espagne, est ensuite programmée au Guggenheim Museum de Bilbao, du 30 septembre 2016 au 08 janvier 2017.

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20 ans d'expos en vidéos ! Épisode 18 : La Cité Interdite à Monaco. Vie de cour des empereurs et impératrices de Chine 14 juillet - 10 septembre 2017

L’exposition « La Cité Interdite à Monaco. Vie de cour des empereurs et impératrices de Chine » a été confiée à deux commissaires : Jean-Paul DESROCHES, Conservateur général honoraire - chargé du département Chinois au musée Guimet de Paris - et WANG Yuegong, Directeur du département de la vie impériale à la Cité Interdite. Provenant principalement de l'ancien palais des souverains chinois, la sélection des œuvres, près de 200 pièces d’exception, a été complétée par des prêts issus de grandes collections européennes et américaines (musée Cernuschi, musée du Louvre, Victoria & Albert Museum de Londres, Musées royaux d'Art et d’Histoire de Bruxelles, Arthur M. Sackler Gallery de Washington). Conçu comme une visite du Palais de la Cité interdite - berceau du pouvoir impérial sur près de trois siècles -, le parcours chemine à travers ses lieux emblématiques (temple du Ciel, salle du trône, temple bouddhique, temple des ancêtres et pavillon de thé, jusqu’à ses jardins impériaux), plongeant le public dans un voyage au cœur de l’Histoire d’une civilisation plurimillénaire. La scénographie de l’exposition choisit d’aborder ce sujet de patrimoine de manière moderne et didactique grâce, notamment, à la présence de deux maquettes de temples monumentales en bois de santal (China Red Sandalwood Museum, Beijing), d’archives audiovisuelles inédites et d’une visite immersive au cœur du Palais de la Cité Interdite.

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