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Exposition Juillet -

IMPÉRIAL SAINT-PETERSBOURG, DE PIERRE LE GRAND À CATHERINE II

L'exposition « Impérial Saint Pétersbourg, de Pierre le Grand à Catherine II » raconte le premier siècle d'existence de la ville, depuis la décision de Pierre 1er de construire un port sur les rives inhospitalières de la Neva en 1703, jusqu'à la mort de Catherine II, en 1796.
 

Plus de 650 objets et œuvres d’art art religieux, tableaux, tapisseries, carrosses, mobilier, vêtements d’apparat, orfèvrerie, vaisselle provenant des prestigieuses collections du musée de l'Ermitage et de l'Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg ont été réunis.

L’exposition s’articule autour de quatre grands thèmes qui permettent de prendre la dimension de la cité surgie de nulle part et devenue, par la volonté de Pierre, tsar de toutes les Russies, impériale.

- La Sainte Russie : fresque historique qui s'ouvre sur l'évocation du contexte religieux dans lequel est né Pierre 1er et sur la vitalité de la foi orthodoxe qui demeure l'une des clés de la personnalité russe.

- Pierre le Grand (1682-1725) : homme de sciences qui reste pour le commun des mortels, comme pour les historiens, le Réformateur. Autodidacte, il passe la plupart de son temps à fréquenter le « quartier des Etrangers » à Moscou pour ensuite voyager dans toute l’Europe.

 - Saint-Pétersbourg : ville qui ne devait être qu'un port, Pierre la transforme en capitale. Plans, maquettes, esquisses, dessins, gravures, peintures retracent cette création magistrale, que l'Europe se doit de visiter désormais. Pierre 1er a dominé une nature hostile et fait surgir des immenses marécages une cité inouïe, emblème du siècle des Lumières. Lorsque sa fille Elisabeth prend le pouvoir en 1741, elle poursuit l'œuvre de son père et Saint Pétersbourg se couvre de palais : palais d'Hiver, palais Stroganov, palais Vorontsov, mais aussi d'églises à l'opulente beauté comme le monastère Smolny construit par l’architecte Rastrelli.

- La grande Catherine : femme des Lumières. Catherine II accède au trône en 1762. Admiratrice des philosophes français, correspondante de Voltaire, d'Alembert et de Diderot, elle parachève l'œuvre de ses prédécesseurs, équipe la Néva, voie royale, de quais en granit. Grâce à une galerie de portraits des personnalités les plus éminentes qui entourent Catherine II, l’exposition recrée son univers personnel, ce qu’elle appelait son « ermitage », au palais d'Hiver où elle aimait recevoir sans façon, amis et admirateurs de ses collections. Porcelaine de Sèvres pour le célèbre « service aux camées », mobilier en acier de Toula, objets d'orfèvrerie, autant de chefs-d’œuvre dont Catherine raffolait et qui témoignent du rayonnement artistique inégalé de cette cour.

Son penchant pour la peinture hollandaise, française et italienne est illustré par des prêts d'exception : Van Dyck, Véronèse, Titien, Watteau, Le Lorrain, Poussin, ultime point d’orgue de cette exposition.

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